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Nous, fondateurs de l'association, travaillons pour la plupart, dans une clinique de l'île de la Réunion. Comme notre présidente, qui est sage femme, nous sommes amenés, de par nos métiers, à côtoyer des bébés et des jeunes enfants. Il est alors naturel que l'on soit sensible à tout ce qui touche l'enfance.

Pourquoi Madagascar ? Initialement les malgaches de l'association ont voulu faire découvrir leur pays. Montrer que Madagascar n'était pas que misère. Que derrière ses clichés d'enfants au milieu de détritus il y avait aussi une vie. Que ce peuple qui n’a rien  pouvait peut-être nous apporter beaucoup ? Ensuite, la proximité de la Réunion et de Madagascar a fait le reste.

Au cours de nos séjours en terre rouge nous avons été marqués par le fait qu'avec peu de chose on pouvait faire beaucoup. De nombreuses familles à Madagascar vivent avec un peu plus de 50 centimes d'euros par jour. Ainsi, avec le prix d'une demi-baguette quotidienne on peut espérer aider un enfant pour ses besoins de bases : alimentation, santé et éducation.

Nous avons vite compris que l'échange se faisait dans les deux sens. Certes, nous leur amenions une aide, mais en retour ils nous ont permis de retrouver des valeurs que nous avions oubliées ou perdues. En les regardant vivre nous avons pu prendre du recul face à notre mode de vie, notamment notre consommation effrénée, qui nous masque les choses essentielles.

"Marmailles" signifie en créole "enfant", il a été naturel que ce mot soit dans le nom de notre association. Les enfants construiront le monde de demain, le symbole de l'espoir est le "soleil".

Nous vous remercions de votre aide.

 Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice président.

Nous avions prévu d'inaugurer la nouvelle salle de classe financée par la Fondation d'entreprise Bel pour les murs et par les Anciens de Saint Michel de France (ASMF) pour les tables et bancs. Malheureusement le pont de la Sakay, à mi-chemin entre Tanà et Amparihibe, était hors d'usage. Ce pont a été victime des voleurs de ferrailles. Ils ont cassé le béton pour récupérer les armatures en fer. Ainsi, la structure a été fragilisée et s'est affaissée en son milieu. Cet accident illustre l'état du pays aujourd'hui et le travail à réaliser. Toutefois, les nouvelles téléphoniques sont plutôt bonnes. Les 82 enfants inscrits sont assidus et suivent régulièrement les cours d'alphabétisation et d'agriculture.

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La construction du poulailler de l'école Margarett a bien avancé. Les murs sont montés, il ne reste plus que le toit en chaume à poser.

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Ci-contre, les enfants de l'école ramassent la terre des enclos de zébus pour fertiliser leurs champs grâce à cet engrais « bio ».

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A quelque chose malheur est bon... J'ai profité de mon court séjour en Terre Rouge pour faire un point plus approfondi sur nos activités sur Tanà. Notamment, j'ai pu apprécier l'avancement de la maison d’accueil des enfants de la rue et discuter avec les mères de familles qui ont bénéficié des micro-crédits.

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Le gros œuvre de la maison d'accueil est quasiment terminé. Un grand bravo à Nadia. La finition pourra se faire petit à petit. Les réunions mensuelles des Enfants de la rue qui se faisaient jusque là en plein air pourront se faire rapidement dans la nouvelle salle. Désormais, ces rencontres ne seront plus soumises au bon vouloir de dame pluie.

 

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En ce qui concerne les micro-crédits, les choses se présentent bien. Rappelons que nous avions prêté 40 euros à quatre mères de famille début juillet pour « capitaliser » leur micro-entreprise. Ces petites affaires consistaient surtout à des petits commerces : achat et vente de ferrailles, ventes de charbons et haricots... Nous avions prêté aussi, 40 euros à un agriculteur.

Les remboursements n'ont posé que peu de problèmes pour les mères de famille. Elles ont pu rembourser régulièrement voire en avance pour deux d'entre elles. L'agriculteur a eu plus de difficulté, sa production n'a pas été à la hauteur des ses espérances. Il n'a pu pas pu rembourser son prêt mais pense pouvoir le faire dans les semaines qui viennent.

Pour toutes les familles cet apport d'argent a permis de changer leur vie. Le principal changement est l'amélioration de leur alimentation. Les familles ont toutes pu manger mieux, celles qui ne mangeaient qu'une fois par jour ont maintenant trois repas quotidiens. De plus, elles ont pu subvenir à des besoins qu'elles n'arrivaient pas à honorer jusque là : électricité et fournitures scolaires. A ces bénéfices palpables s'ajoutent d'autres sources de satisfaction. Jusque là, les familles empruntaient à des usuriers qui les étouffaient. Un autre effet collatéral est la mise en place d'une économie entre les différents villageois emprunteurs. L'agricultureur vendra sa production aux commerçants.

Enfin, un grand merci à l''ASMF a fait un don pour permettre de financer 5 autres projets de micro-crédits.

Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice président.

www.soleil-marmailles.com

Nous sommes actuellement dans une période que l'on appelle la contre saison. C'est la période qui sépare les grandes cultures comme le riz, le maïs, l'arachide... C'est la saison sèche ou l'hiver austral. Les paysans les plus courageux profitent de cet inter-saison pour cultiver quelques maraîchers : haricots verts, pomme de terre, haricots, brèdes et autres salades... L'école Margaret ne chôme pas. Nous avons préparé 80 m2 de terre dans les bas fonds pour que les plus grands élèves puissent planter quelques légumes. L'agriculture est bien sûr biologique. Nous n'utilisons que de l'engrais organique. Une partie de la récolte permettra d'améliorer les repas de la cantine et l'autre sera donnée aux élèves pour qu'ils puissent le partager avec leur famille.

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Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice président Soleil Marmailles

 

La troisième école financée par la Fondation Bel est prête ! Un grand merci à cette fondation. Grâce à elle nous pourrons scolariser une quarantaine d'enfants supplémentaires pour la rentrée de septembre.

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La confection des tables et bancs prise en charge par l'ASMF (Anciens Saint Michel de France) a pris un peu de retard. Ils seront quand même prêts pour accueillir les enfants après les vacances. Nous adressons nos sincères remerciements à cette association.

 

 

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Tout va pour le mieux dans notre petit village. L'autonomie se met doucement en place. Durant l'année écoulée, deux grands pas on été faits. Le premier est une cantine pour les enfants de l'école. Les plus petits mangent tous les vendredis, c'est le jour où ils sont dans les champs. Les plus grands sont dans les champs tous les jours, ainsi ils ont un repas quotidien. Dans la diversification de leur alimentation, nous sommes aidées par une organisation financée par la Banque Mondiale : la SEECALINE. La responsable locale de cette organisation vient un vendredi par mois pour dispenser un cours d'éducation alimentaire.

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Le deuxième pas est un début d'autonomisation concernant les fournitures scolaires. La production agricole a été suffisante pour qu'une partie soit vendue afin d'acheter les quelques effets scolaires qui manquent...

Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice président

Soleil Marmailles

L'année scolaire se termine.

Les enfants de l'école Margarett vont prendre des vacances bien méritées. Ils auront acquis des connaissances en lecture, écriture et calcul. Cette année est marquée par une production plus importante par rapport à celle de l'année dernière.

De plus, la diversification des cultures n'a pas été en reste.

Nous avons cultivé pour la première fois des pois du Cap et une variété de haricots poussant sur une sorte d'arbuste. Même la nature est avec nous, du sorgo a poussé sans avoir été planté ! Nous allons le récolter, le préparer et le faire goûter aux enfants.

Nous conserverons des semences pour la saison prochaine !

 

Le riz, le maïs, les haricots, les cacahuètes et les pois de terre des enfants  3.-Amparihibe-0641-web-copie-3.jpg

Le champ d'haricots

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Les pois du cap en expérimentation

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Nouvelle variétés de haricots

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Fly Dinerdansant CHapiteau

Fly Dejeunerdansant AKANY-w

 

Un grand merci aux Inner Wheel qui nous ont encore une fois soutenus. Merci pour la confiance qu'elles nous témoignent.

 

Elles ont financé la deuxième salle de classe de l'école Margarette. Rappelons qu'en début d'année scolaire les élèves les plus grands ont dû quitter notre petite structure afin de laisser la place aux plus jeunes. Ces « grands », âgés d'environ 14 ans, ont de nouveau été livrés à eux mêmes. Grâce à cette salle de classe nous pourrons continuer leur éducation. Cette éducation poursuivra l'enseignement classique mais laissera une large place à l'apprentissage de l'agriculture. Nous les préparerons à entrer dans la vie active.

 

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Madame Jeanne GUERIN, Présidente Nationale, et Marilynn CAMALON, gouverneur du district 920, nous ont fait l'honneur de venir dans notre village au bout du monde pour inaugurer la construction fraîchement terminée. L'ambiance a été festive pour le bonheur des petits et des grands. Les élèves ont remercié à leur manière les donatrices : chants et danses n'ont pas manqué. Quant au Inner Wheel, elles ont rappelé aux parents l'importance de l'éducation de leurs enfants et notamment celle des petites filles.

 

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En plus du financement  de la salle de classe, la délégation des Inner Wheel n'est pas venue les mains vides. Elles ont apporté des fournitures scolaires. Une autre manière de rappeler le but de leur engagement : l'éducation.

 

Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice Président

Soleil Marmailles

 

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Parmi les projets financés cette année par la fondation d’entreprise Bel, la construction d’une nouvelle salle de classe à Amparihibé, village type de la région du Bongolava à Madagascar. Une action menée par l’association Soleil Marmailles et présentée par Nathalie Marcel, contrôleur de gestion industriel au sein de la Zone Bel International, et marraine engagée.

 

Pouvez-vous nous présenter l’association Soleil Marmailles ?
L’association a été fondée en 2006 par des personnes qui travaillent dans une clinique de l’Île de la Réunion. Sensibles aux problématiques qui touchent à l’enfance, elles ont souhaité mettre leur courage et leur détermination au service d’une cause qui leur est chère : le développement de Madagascar par l’éducation des enfants. Pourquoi Madagascar ? Initialement, les membres malgaches de l'association ont voulu faire découvrir leur pays et montrer que derrière l’image de misère de l’île, il existe également des initiatives solidaires porteuses d’espoir. Ensuite, la proximité de la Réunion et de Madagascar a fait le reste.

Quelles sont les missions de l’association ?
Soleil Marmailles - à noter que marmaille en créole signifie enfant – a pour but d’aider les jeunes malgaches dans les domaines de l’éducation, de l’alimentation et de la santé. Il faut préciser que Madagascar est à ce jour l’un des pays les plus pauvres du monde : 50% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. Comme dans beaucoup de pays en voie de développement, l’économie locale repose sur l’agriculture, qui fait vivre quatre habitants sur cinq. Il convient également de mentionner que les disponibilités alimentaires sont insuffisantes et trop peu diversifiées pour couvrir les besoins énergétiques et nutritifs des individus : un tiers des malgaches est sous-alimenté. C’est pour palier ce triste constat que l’association se bat pour, entre autres, aider les enfants à acquérir une autosuffisance alimentaire tant sur le plan quantitatif que qualitatif, et ce dans le plus grand respect de l’environnement.

Pourquoi avoir choisi de soutenir cette association ?
Tout d’abord, je suis originaire de Madagascar et cela me tenait à cœur de m’impliquer dans un projet basé dans ce pays que je connais bien. Alors que Madagascar est réputé pour ses paysages de carte postale, la majeure partie du pays souffre de sérieuses dégradations environnementales. Les forêts tropicales ont été sévèrement décimées et les sols sont de moins en moins fertiles en raison de l’érosion. Aujourd’hui, la survie des habitants dépend de l’usage des ressources naturelles : ils doivent apprendre à vivre de la terre qui les nourrit et à exploiter habilement les ressources auxquelles ils ont accès. Les enfants sont le monde de demain et l’espoir de Madagascar réside dans leur éducation via un apprentissage des notions agricoles essentielles. C’est un projet capital pour les enfants d’Amparihibé à qui le programme est destiné. Bel International s’est mobilisé autour de la cause de ces enfants : un membre de l’équipe rendra visite à l’association lors d’un prochain déplacement dans ce pays


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Quelle est votre implication au sein de l'association ?
J’ai rejoint le projet entraînée par une collègue malgache, qui s’est mobilisée pour l’association et a monté le dossier avec le vice-président de Soleil Marmailles. Elle ne fait plus partie du Groupe, mais j’ai poursuivi activement l’engagement qu’elle avait pris. Avec les différents interlocuteurs et membres de l’association, nous souhaitons tisser une toile pour développer ensemble les projets en cours et à venir et plus généralement contribuer, chacun à notre niveau et en fonction de nos savoir-faire respectifs, au développement des enfants malgaches. J’aime cette association et je m’y engage à 100% durant mon temps libre. Je suis de près le projet et reste en contact avec l’association pour la coordination de projets, le devis précis des travaux…


Quelle est la nature du projet financé ?
Grâce aux fonds versés par la Fondation, nous allons construire une deuxième salle de classe au sein de l’unique ferme-école du village d’Amparihibé (il y a deux autres écoles à Amparihibé : une école publique et une école confessionnelle). Actuellement, l’établissement scolarise quarante élèves âgés de 8 à 14 ans. Cette seconde salle de classe permettra la prise en charge des jeunes de 14 ans à 16 ans qui recevront une instruction générale certes, mais faisant une part belle à l’agriculture afin de les préparer à leur vie de demain. Pour être durable, l’enseignement agricole sera axé sur le respect de l’environnement, le reboisement est d’ailleurs au programme.
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Y a-t-il d’autres projets en cours ou à venir ?
En effet, parallèlement à la construction de la salle de classe, nous allons mettre en place ce qui sera l’équivalent d’un contrat d’apprentissage et qui aura deux objectifs majeurs : combler les lacunes encore trop importantes en matière d’alphabétisation, et acquérir les bonnes pratiques et les techniques agricoles éprouvées, système de riziculture intensive et rotation des cultures notamment, pour cultiver plus et mieux. A terme, nous espérons que ce contrat d’apprentissage permettra aux enfants d’Amparihibé de produire des denrées agricoles en quantités suffisantes pour assurer l’alimentation de la population et du village tout entier.

 

Quelques amis de métropole sont venus apporter un peu de bonheur à nos petits d'Amparihibe.

 

Nous avons offert quelques habits aux enfants qui ont été ravis !

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Nous avons profité de leur venue pour faire une « opération brosses à dents ». Alain s'est donné à cœur joie pour montrer aux élèves de l'école Margaret l'art et la manière de se brosser les dents.

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Tout ce petit monde a apprécié ces moments passés ensemble.


 

Tiana RAZAFINTSALAMA.

Vice Président.

www.soleil-marmailles.com

 

Cette année sera marquée par la construction de deux salles de classe supplémentaires.

L'une est financée par les Inner Wheel , qui sont à l'origine de l'école Margarett.L'autre est financée par la Fondation du Groupe Bel. Nous remercions vivement ces deux organisations pour leur confiance.

Les fondations de la première salle ont été débutées par les villageois. Les premiers parpaings sont arrivés. Le reste du matériel ne devrait pas tarder. Le début des travaux est prévu pour début février avec une inauguration de la première construction début avril.

Les travaux pour le deuxième bâtiment devraient commencer courant avril et être terminés début juillet.

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La réalisation de ces deux salles nous permettra de résoudre un de nos plus grands problèmes : que faire des enfants ayant suivis un enseignement durant 3 ans à l'Ecole Margarett et qui ont dû laisser la place aux plus jeunes ? Ils avaient été de nouveau laissés à leur sort en début d'année sans perspective d'avenir.

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Ces deux salles de classe permettront à ces enfants de parfaire leur éducation. Nous leur proposerons un contrat d'apprentissage. Une partie de leur temps sera consacrée à l'enseignement générale et l'autre partie à la pratique agricole. Le but est de les insérer progressivement à la vie active. Ainsi, ils commenceront à produire pour l'école et pour eux-même. La transition vers leur autonomie alimentaire se fera progressivement.

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Nous prendrons ainsi en charge environ 120 élèves. Les « anciens » reviendront continuer leurs études et des enfants des écoles publique et confessionnelle compléteront l'effectif. Monsieur Fidélis et Monsieur René assureront dans un premier temps l'enseignement. Une assistante les aidera dans leur tâche.

 

Tiana RAZAFINTSALAMA Vice président.

Les nouvelles d'Amparihibe sont excellentes.

 

Les enfants sont très bien pris en charge par Monsieur Fidélis, l'instituteur. Ils sont vraiment assidus.

L'école confessionnelle du village a d'ailleurs pris exemple sur nous. Lorsqu'un enfant est absent sans justification trois jours de suite, il est renvoyé...

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La construction d'une deuxième école vient à point. L'Ecole Margarette a maintenant 3 ans. Les élèves qui ont commencé dès l'ouverture, qui avaient alors 10 ou 11 ans, ont aujourd'hui 13 et 14 ans. Ils doivent laisser la place aux petits. Cette situation soulève deux problèmes : les grands sont de nouveau livrés à eux même et ces enfants qui pourraient commencer à être plus productifs quittent notre structure. Nous perdons ainsi une chance d'être autonome.

 

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Enfin, beaucoup de parents ont aidé pour le labour du champ des enfants. Les années précédentes, ils étaient peu nombreux. Ils ont en pris conscience de la nécessité d'un investissement personnel dans l'éducation de leurs enfants... C'est un grand pas !

 

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Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice Président

Soleil Marmailles

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 L’accès à l’eau fera partie des grands défis des années à venir. A Amparihibe nous avons commencé à relever ce challenge. Nous avons construit quatre puits durant les 6 années de présence sur place.

Le forage est fait par des artisans locaux. C'est un point auquel nous tenons. Ainsi nous avons acquis une certaine expérience en la matière. Les puits font en moyenne 25 m de profondeur.

Le système d’adduction d’eau nous pose encore quelques problèmes. Le moyen le plus efficace et le plus simple est le seau attaché à une corde… En fait, nous avons tenté deux systèmes plus modernes qui respectent l’environnement

 

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Dans notre souci de vouloir faire tout « vita malagasy » ou « fait à Madagascar », nous avons construit une éolienne à Antananarivo. Le problème majeur est l'usure mécanique. L'éolienne a bien fonctionné 6 mois puis l’usurel des différentes pièces a commencé et a nécessité le démontage de tout le système qui s'avère rapidement très contraignant. Un démontage mobilise souvent 3 à 4 personnes pendant une demi-journée. Sans compter les incessants aller-retours d'Amparihibe à Tana pour réparer les pièces défectueuses.

Le don des Inner Wheel d'une pompe électrique d'adduction d'eau par panneau solaire au dispensaire a fait naître un nouvel espoir. La technologie locale étant décevante, nous nous tournions vers une technologie moderne qui a fait ses preuves.

Notre bonheur n'a été que de courte durée... Rapidement le « régulateur » a rendu l'âme. Le grand problème dans ce cas est de trouver dans le fin fond de la brousse un technicien capable de réparer et d'entretenir le dispositif électronique.

Nous pensons avoir trouvé la perle rare en la personne de Monsieur Rado. Il a dépanné notre système d'éclairage par panneau solaire...

 

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La réparation du « régulateur » de la pompe d'adduction d'eau est prévue pour fin juillet. Nous vous tiendrons au courant...


Tiana RAZAFINTSALAMA

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