Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Articles récents

Un grand merci aux Inner Wheel ! A big thank you to the Inner Wheel !

4 Octobre 2009 , Rédigé par David Publié dans #AMPARIHIBE

Une fois de plus nos généreuses donatrices n'ont pas manqué le rendez-vous à Amparihibe. Elles étaient accompagnées cette fois par le Rotary Club ! Comme à leur habitude, elles ne sont pas venues les mains vides. Elles ont apporté des effets scolaires pour notre école, bien plus qu'il n'en fallait ! Ce qui nous a permis de donner plus de la moitié à l'école publique qui en a aussi bien besoin. Ces dons sont inestimables... Maintenant la balle est dans notre camp. Elles nous ont donné les moyens, à nous de faire avancer les choses. Nous leur demandons de revenir l'année prochaine pour constater les résultats. Nous prendrons notre revanche pour leur accueil qui cette fois a été un peu en deça de l'année précédente pour diverses raisons... Encore une fois un grand merci et rendez-vous l'année prochaine. Leur venue sera pour nous une source de motivation dont nous avons besoin...

 

Once again our generous donors did not miss the appointment with Amparihibe. They came this time with the Rotary Club! As usual, they did not come empty handed. They brought school supplies for our school, more than enough! This enabled us to give more than a half of it to the public school who also needs it. These gifts are priceless ... Now the ball is in our court. They gave us the means, we have to make things happen. We ask them to come back next year to see the results. We will take our revenge since the way we received them was this time  a bit below the way we received them last year for various reasons ... Once again a big thank you and see you next year. Their arrival will be for us a source of motivation we need ...

 

Lire la suite

Mise en place du business social : Nanocrédit / Setting up a social business : the nanocredit.

23 Septembre 2009 , Rédigé par David Publié dans #AMPARIHIBE

 

Nous avons mis en route un nouveau projet à Amparihibe. Nous sommes partis de 2 problèmes majeurs que connaissent les paysans malgaches : l'absence de fonds pour démarrer et une mauvaise  connaissance des techniques agricoles modernes. Le principe de base est le même que les microcrédits mais les sommes investies pour chaque famille est de l'ordre de 1 euro... Nous pouvons donc parler de nanocrédits !

 

« L'absence de fonds » est l'éternel refrain que nos paysans nous ressassent indéfiniment. En fait l'expérience montre que lorsque ce « fonds » est donné aux paysans il est rare que leur situation s'améliore. Ils le disent eux même : « si on nous donne de l'argent nous l'utilisons pour ce qui nous manque dans notre foyer ». Ce capital va ainsi rarement vers l'investissement prévu mais vers un bien de consommation courante. L'idée est donc d'apporter des semences et non de l'espèce.

 

Le deuxième souci est qu'il est très difficile de leur inculquer les techniques agricoles modernes. Plusieurs freins entravent ce progrès. D'abord la peur de prendre des risques, les techniques ancestrales sont connues. De plus, il faut apporter la technologie au fin fond de la brousse. Enfin, les nouveaux procédés nécessitent un minimum de rigueur que les paysans n'ont pas.

Ainsi nous avons élaboré un plan. Nous annulons le « risque » par l'apport de la semence. Les nouvelles méthodes sont essayées avec des semences qu'ils n'ont pas achetées, un échec n'aura aucune conséquence sur leur quotidien. De même, M. Tsimba, ingénieur agronome, viendra selon un calendrier bien défini, apporter son savoir-faire aux agriculteurs. Enfin, pour habituer  les ruraux à la rigueur nous commençons par un petit champ de 100 m2.

 

Les paysans sont très enthousiastes. Généralement ça commence toujours comme cela. Je vous tiens au courant...

 

 

 


We started a new project in Amparihibe. We started with two major problems faced by Malagasy farmers: lack of funds to start and poor knowledge of modern farming techniques. The basic principle is the same as the micro but the amounts invested in each family is of the order of 1 euro ... So we can talk about nanocrédits!

 "Lack of funds" is the eternal refrain that our farmers keep telling us indefinitely. In fact, experience shows that when this "fund" is given farmers it is rare that their situation improves. They themselves say : "if you give us money we use for what we lack in our home." This capital will thus rarely go to the planned investment but to a consumer good. The idea is to bring seeds, and no cash.

 The second concern is that it is very difficult to teach them modern agricultural techniques. Several brakes hinder this progress. First, the fear of taking risks, ancestral techniques are known. In addition, you must bring technology to the depths of the bush. Finally, new methods require a minimum of rigor that farmers do not have.

So we devised a plan. We cancel the "risk" by providing the seed. The new methods are tested with seeds they have not purchased a failure will not affect their daily lives. Similarly, Mr. Tsimba, who is an agronomist, will come to a defined schedule, provide know-how to farmers. Finally, to get used to the rural rigor we start with a small field of 100 m2.

 Farmers are very enthusiastic. It usually always starts like this. I'll let you know ...

 

Un paysan signant le contrat.../ A peasant signing a contract.

Monsieur Tsimba ingénieur agronome

Monsieur Tsimba, agronomist.

 

Lire la suite

SOCIAL-BUSINESS

23 Septembre 2009 , Rédigé par David Publié dans #AMPARIHIBE

 

Il s'agit d'un terme inventé par le Pr Muhammad Yunus. Le Pr Yunus a reçu le prix Nobel de la Paix en 2006 pour avoir créé les microcrédits au Bangladesh, la GRAMEEN BANK. Ces prêts accordés aux pauvres ont permis de sortir de la misère des millions de Bangladais. Il semblerait même que le Bangladesh soit un des seuls pays en voie de développement qui atteigne les objectifs du millénaire pour le développement fixé par l'ONU pour 2015.

 

Malgré un réseau de micro-crédits assez important, Madagascar ne semble pas avoir bénéficié de la même croissance économique que le Bangladesh. Ceci peut s'expliquer par un fait majeur : dans le principe de base, l'octroi d'un microcrédit n'est pas soumis à une garantie. A Madagascar, les organismes de microcrédits exigent une hypothèque qui freine l'accession à l'organisme de prêt des pauvres. De plus la mauvaise organisation des maisons de crédits malgaches fait que les sommes demandées sont débloquées tardivement dans le calendrier agricole.

 

Le Pr Yunus a élaboré un nouveau concept qui m'a particulièrement intéressé : le social-business. Un terme dont les deux noms semblent antinomiques. Il décrit le principe de ce « business » dans son ouvrage :  Vers un capitalisme nouveau . Schématiquement, il s'agit d'entreprises comme nous le concevons habituellement mais dont la particularité est qu'elles ne cherchent pas « un profit maximum » mais la « production d'avantages sociaux ». Ces sociétés ne rémunèrent pas ses actionnaires mais réinvestissent leurs bénéfices pour agrandir l'entreprise ou partagent leurs dividendes aux salariés. De plus, elles élaborent et vendent des produits qui améliorent les conditions de vie des pauvres.

 

Jusqu'à ce jour, les tentatives de développement d'Amparihibe étaient basées sur mon expérience personnelle que j'ai acquis au contact des paysans que j'essaie d'aider. Certaines fonctionnent, d'autres pas. Mais ces 5 ans à leur contact m'ont permis de mieux les connaître. Le Pr Yunus nous  propose un principe qu'il a expérimenté. Je pense que l'on peut l'adapter pour Amparihibe.

 

Parmi les problèmes des paysans d'Amparihibe on peut en retenir deux majeurs, qui en fait n'est qu'un et un seul problème. Le premier est, après la moisson, les paysans vendent une grande partie de leur culture. Le riz qui leur reste ne suffit pas à subvenir à leur besoin jusqu'à la récolte suivante. Ils rachètent alors le paddy à des prix bien plus élevés que lorsqu'ils l'ont vendu. Le deuxième problème est en rapport avec le premier, ils doivent racheter la semence pour la nouvelle saison toujours au prix fort.

 

Il serait intéressant de créer une sociale-business qui répondrait à ces deux problèmes. Cette société pourrait :

            - en début de saison, accorder des microcrédits sans garantie  aux paysans,

            - lors de la moisson, acheter une partie de la récolte des paysans,

            - pendant la période de soudure, revendre le riz à prix raisonnable.

 

Les sommes que l'on prête à un paysan sont modestes : de l'ordre de 5 à 10 euros. Le professeur Yunus avait commencé ses microcrédits avec 27 dollars pour 4 pauvres... Avec 200 euros on pourrait aider une vingtaine de familles en début de saison. On rachèterait une partie de leur production avec 200 euros supplémentaires que l'on leur revendrait lors de la période de soudure. Bien sûr, le système comme toute entreprise doit être autonome.

 

 

 

 

 

 

 

It is a term coined by Professor Muhammad Yunus. Professor Yunus received the Nobel Peace Prize in 2006 for creating microcredit in Bangladesh, the Grameen BANK. These loans to poor people have helped    millions of Bangladeshis to go out from poverty. It even seems that Bangladesh is one of the only countries to reach development goals of the Millennium Development Goal of the United Nations in 2015.

 Despite a fairly extensive network of micro-credits, Madagascar did not seem to have enjoyed the same economic growth as Bangladesh. This can be explained by one major fact: in the basic principle, the granting of microcredit is not subject to a guarantee. But in Madagascar,  organizations which lend micro credits require a mortgage which impedes the access to the lending agency to the poor. Moreover, the lack in the organization of   Malagasy credits lenders that the amounts requested are released too tardily  in the agricultural calendar.

Professor Yunus has developed a new concept that particularly interested me: the social business. A term that  may appear contradictory. It describes the principle of the "business" in his book Towards a new capitalism. Basically, it is business as we usually conceive it but whose characteristic is that it do not seek "maximum profit" but "production of social benefits." These companies do not pay its shareholders back but reinvest their profits to expand the business or share dividends to employees. In addition, they develop and sell products that improve the lives of the poor.

To date, attempts to develop Amparihibe were based on my personal experience I have gained in contact with farmers that I try to help. Sometimes it works, sometimes it does not. But these 5 years of expericence enable me to know them better. Professor Yunus proposes a principle he has experienced. I think it can be adapted to Amparihibe.

 Among all the problems of farmers in Amparihibe, one may highlight two of them, which is in fact a single  problem. The first is, that after the harvest, farmers sell a large part of their culture. Their remaining rice is not enough to meet their needs until the next harvest. They then bought the paddy much higher than when they sell it in itially. The second problem is related to the first, they have to buy the seed for the new season really expensively.

 It would be interesting to create a social-business that would meet both these problems. This company could:
             - At the beginning of the season, giving micro credits with no caution to peasants.  
             - At harvest, buy a portion of the crop farmers,
             - During the lean period, sell rice at reasonable prices.

 The amounts that we lend to a farmer are modest in the range of 5 to 10 euros. Professor Yunus started his micro with $ 27 for 4 poor ... With 200 euros, we could help twenty families early in the season.We will buy a part of their production with 200 added euros, and we will sell it back during the lean season. Of course, this system as an company has to be autonomous.

Lire la suite

Juillet 2009 : Les Enfants de la Rue

29 Août 2009 , Rédigé par David Publié dans #LES ENFANTS DE LA RUE

Denis, membre très actif, s'est rendu à Tana et à procédé à la distribution des vetements et des chaussures.
















































Denis à amené les enfants au Zoo de Tana, avec un repas amélioré pour tous...































































Atelier Hygiène : les marmailles plongent les mains dans de la peinture. La peinture remplace les maladies, virus...
lorsqu'ils se disent  bonjour, ils se rendent comptent que la maladie se transmet de main en main...à la fin tout le monde à de la peinture sur lui et est donc contaminé par la peinture.
Denis à ensuite procédé à la distribution de savon et  expliqué  comment se laver efficacement.


































Lire la suite

Juillet 2009 : le nouveau visage d'Amparihibé / July 2009 : the new face of Amparihibe

29 Août 2009 , Rédigé par David Publié dans #AMPARIHIBE

Denis, membres trés actif, a passé quelques jours au village d'Amparihibé.
le village a vraiment bien évolué...
les douches sont finies...
jugez par vous même!

Un grand merci à tous pour votre soutien, en particulier à l'association Semigany et les Inner Wheel

 

Denis is a very active member, who spent a few days in the village of Amparihibé.
The village has really changed ...
The showers are finished ...
You can see it !
A big thank you to all of you for your support, especially to the Semigany association and the Inner Wheel















Amparihibé dans son ensemble : le village à gauche et les améliorations grâce à l'association

Ampaharibé as a whole : left picture : the village and the improvements thank to the association.
















L'école Margarette avec sa courageuse institutrice Faratiana, qui a la charge difficile de scolariser les 70 marmailles, ce n'est pas simple tous les jours!!!

The Margarette school  with its courageous teacher Faratiana, which has the difficult task of educating the 70 Marmailles, it's not easy every day !!!


















Les Bungalows...
















           De la Terre, une machine à fabriquer des briques et le      puit au centre pour avoir de l'eau, permet de réaliser des  briques, stocker à droite, et de réaliser le batiment en arrière  plan.
Là, ce sont les douches qui viennent d'être finies.


Soil, a machine which makes bricks and the well in the center for water, allows us to make bricks, ( in the right of the picture ), and carry out the building in the background.
Here, it is the showers that have just been finished.



Le four solaire, les 2 éoliennes font partis du paysage quotidien d'Amparihibé.

The solar oven, 2 wind turbines are part of the daily landscape Amparihibé.




















Les Douches construites!!!

The showers !!!















Lire la suite

Commencement de la construction des douches

10 Juillet 2009 , Rédigé par David Publié dans #NEWSLETTERS






Lire la suite

La pompe solaire d'adduction d'eau et les douches

12 Mai 2009 , Rédigé par David Publié dans #NEWSLETTERS

Malgré la crise politique actuelle Amparihibe continue son développement. Deux événements majeurs ont marqué ces deux derniers mois.

D'abord la pompe solaire d'adduction d'eau pour le dispensaire du village offerte par les Inner Wheel est arrivée. Nous ne remercierons jamais assez cette ONG pour sa participation dans le développement d'Amparihibe. La pompe est installée et fonctionne à merveille dans l'intérêt de tout le village. Cette nouvelle installation a été inaugurée en grande... pompe par les officiels de  la commune rurale de Tsiroanomandidy et de la région du Bongolava le 14/03/2009. Nos bienfaitrices n'ont pas pu assister à la cérémonie du fait des troubles qui secouent le pays. Les photos du  système d'adduction suivront ( mi-juin 2009).

La deuxième bonne nouvelle est le financement d'une douche pour les élèves de l'école Margarett et des gens du village par l’association des Anciens de Saint-Michel en France (ASMF). Ces douches  permettront d'améliorer l'hygiène des enfants et des adultes. (photos de Sylvie avec le chèque de dons, collectés par l’association, donné en main propre par son président, Aro).


Ces deux actions sont destinées à améliorer la santé des villageois. Le développement passe par la santé...

 

 

Merci a ces deux institutions.

Tiana RAZAFINTSALAMA
Vice président.

Tiana et Sylvie en compagnie d'Aro

Lire la suite

Association reconnue d’utilité publique : déduction de vos dons sur vos impôts !

3 Mai 2009 , Rédigé par David Publié dans #NEWSLETTERS

Cher parrain, cher donateur,

   

Voici quelques nouvelles de Soleil Marmailles concernant les enfants de l’orphelinat, de la rue et du village d’Amparibé.

 

Les orphelins de la congrégation : 23 enfants.

Nous continuons de payer leur scolarité, ils vont très bien, sont correctement habillés, logés et nourris.

Le petit Tolotra a été opéré d’un pied bot, l’association a prit en charge une partie des frais de l’intervention.

 

Les enfants de la rue : 39 enfants.

Nous payons également la scolarité et organisons des réunions une fois par mois où nous offrons un repas aux parents et aux enfants. Cette rencontre permet à Nadia, notre représentante sur place de suivre les enfants dans leur scolarité et leur santé.

Certain étant extrêmement démunis, nous avons décidé d’inscrire à la cantine 23 enfants jusqu’en juin afin de leur assurer au moins 1 repas par jour. Nous souhaiterions poursuivre cette action l’année prochaine et augmenter le nombre d’enfants bénéficiaires.

 

Le village d’Amparibé : l’école accueil une soixantaine d’enfants.

L’école dispense un enseignement classique et des cours de maraîchage.

L’adduction d’eau pour le dispensaire est en cours et des douches  publiques vont être prochainement construites.

Dans le futur nous espérons construire une maison des jeunes dans le but d’occuper et d’éduquer à la santé les enfants les plus âgés qui travaillent déjà dans les champs.

Nous voudrions également installer des fours solaires supplémentaires, ils permettent de limiter la déforestation et représentent un gain de temps pour les enfants qui n’ont plus à effectuer leur corvée de bois.

 

Enfin, grande nouvelle, notre association reconnue d’utilité publique est habilitée à délivrer des reçus fiscaux aux donateurs. Dorénavant nous vous délivrerons un reçu fiscal lors de chaque don, qui vous permettra de déduire votre don des impôts.


Un pique-nique et un concert seront prochainement organisés au profit de l’association, vous serez averti par mail de la date et du lieu. Si vous souhaitez plus d’info, nous vous invitons à consulter notre site : http://soleil-marmailles.fr ou nous écrire à l’adresse mail : soleil.mar@hotmail.fr ou à l’adresse postale : 15, allée des aigrettes, 97432 Ravine des cabris.

 

                                                                                                                             Blandine VEZIAN et Katia MOCHEL

Lire la suite

Les Relations de Soleil Marmailles

26 Février 2009 , Rédigé par David Publié dans #NEWSLETTERS

Voici un schéma retraçant les relations de notre association.

Merci encore à tous pour votre aide.
David Prognon
Secrétaire générale
Lire la suite

Actualités

14 Février 2009 , Rédigé par David Publié dans #NEWSLETTERS



Quelque soit l'issue des troubles secouant Madagsacar aujourd'hui,  on parlera dans les années à venir des "événements de 2009", comme on a parlé des "événements de 2002". Les problèmes de fond persisteront, misère et inégalités sociales, faisant le lit de nouvelles émeutes.

Quelqu'un a-t-il vraiment le pouvoir d'apporter un développement réel?
J'en doute fort. La population urbaine n'a d'autre modèle que des arrivistes ayant fait fortune sans effort apparent comme les occidentaux dans les téléfims qui possèdent voiture, belle maison...
sans jamais travailler.

C'est une des raisons pour laquelle Soleil Marmailles scolarise des enfants et aide un village isolé, loin de toutes ces considérations politiques. Les enfants y travaillent consciencieusement et les premiers résultats sont plutôt encourageants.

Tiana RAZAFINTSALAMA

Vice président Soleil Marmailles


Lire la suite
<< < 10 11 12 13 > >>